cosmos 1999 saison 1 épisode 15

Cependant, son choix se révèlera en définitive judicieux, comme  d'habitude. Un épisode en huis-clos, à mi-chemin entre « Le Joker » des Avengers et « Complexe X41 » des New Avengers. Bon point aussi pour la musique, en adéquation parfaite avec l'atmosphère de l'épisode. Barbara Bain hérite donc d'un rôle différent de ses compositions traditionnelles, mais qu'elle joue avec un naturel et une conviction sans failles. Au départ, Alan, toujours impétueux, se retrouve pour une fois du même avis que Paul pour choisir de manger ces fruits étranges qui semblent comestibles, alors que le docteur Russel se montre beaucoup plus réservée. Tout ce qui a fait son succès est présent : sérieux, suspense, références philosophiques et métaphysiques, scénarios de grande qualité. Qu'il s'agisse de Theia la chef suprême, de Dione ou de ses adjointes, elles semblent toutes beaucoup plus sérieuses et consistantes que le piteux Talos, ce vieillard à moitié endormi qui préside à la destinée de la planète Delta. On assiste d'abord à la découverte par Carter et Koenig de leurs propres doubles, morts à bord d'un aigle qui s'est écrasé à proximité de la base jumelle. L'épisode est centré sur le technicien Anton Zoref, très brillamment interprété par Ian Mc Shane, mais était-ce une bonne raison pour réduire les rôles des acteurs récurrents à l'extrême ? L'ensemble n'est pas dénué d'intérêt mais s'avère loin d'être satisfaisant pour terminer la saison. L'expédition de Kelly et Carter, le conditionnement du premier par le cerveau et son sauvetage par le second permettent d'assister à des sorties spectaculaires dans l'espace. Comment peut-on se moquer du téléspectateur au point d'oser montrer les dirigeants de la base, qui sont habituellement des gens sérieux, se livrer à une séance surréaliste de spiritisme humano-botanique, qui se termine évidemment par l'apparition de l'esprit meurtrier ? Bonnes performances aussi des comédiens jouant les rôles des irradiés, et notamment de ceux qui incarnent leurs chefs. 22. Sortie en en 1975 dans la catégorie Science-Fiction & Fantastique, l’épisode 15 qui dure 52, a été notée de 7.60 et a eu 45 votes. Cette opération de piratage devrait permettre aux envahisseurs d'échapper à jamais aux représailles des habitants de leur planète. Victime consentante d'expériences hasardeuses, il est approuvé par une Helena aussi inconsciente que lui. Je trouve pathétique la vision de Bergman, les yeux exorbités dans le cylindre du docteur Rowland, engin qui ressemble en tous points aux tubes régénérateurs des Envahisseurs, décidément imités dans beaucoup de séries. En particulier, les scènes de dédoublement valent le coup d'œil. Alors que le professeur Bergman et le docteur Russel semblaient prêts à croire la fable racontée par Balor, ruse destinée à les apitoyer, l'instinct madré et l'intelligence du commandant le mettent immédiatement sur le chemin de la vérité. Le vaisseau des Dariens apparaît comme une métaphore du monde terrestre, avec ses dirigeants protégeant avant tout leurs intérêts et ceux de leur caste sans chercher à améliorer le sort des catégories modestes, et toujours prêts à brandir toutes les justifications scientifiques ou tenant du darwinisme social pour justifier leur égoïsme. Les images de la planète Ultra sont également fort belles. Saluons l'interprétation de Martin Landau et Nick Tate, les insurgés du jour, mais aussi de Margaret Leighton qui compose une excellente Marra, sage et mystérieuse. Un conseil : regardez-le en entier une première fois pour savoir comment il se conclut, mais les fois suivantes, contentez-vous d'en revoir quarante minutes et arrêtez avant la fin, histoire de conserver une bonne impression. Toujours aussi insupportable, ce politicien va encore faire des siennes. Ils se retrouvent face à des hommes préhistoriques particulièrement féroces et primitifs. Tony Cellini, unique rescapé d'une ancienne mission d'exploration d'une planète découverte par Victor Bergman, raconte depuis cinq ans la même histoire : ses camarades auraient été victimes de l'attaque d'un monstre. *Leo McKern restera dans les mémoires de tous les fans du Prisonnier tellement sa composition du numéro 2 dans trois épisodes fut exceptionnelle. Victor, Kano et Alan tentent de les découvrir avant que la lune ne soit trop loin de l'orbite de la planète. Trop axé sur l'étrange et le fantastique, il confirme que la série n'a pas encore trouvé la bonne formule. So letztes Video dazu. Mais qu'est-ce que c'est que ça ? Voir toutes nos critiques de séries et dessins animés. Helena fait preuve de sa prudence habituelle, avant tout soucieuse de protéger la base et ses habitants. Saluons en premier lieu la part d'érotisme amenée par la sublime Joan Collins dans le rôle de Kara. Alan Carter est toujours aussi vif, impatient d'entreprendre l'exploration de la Terre avant même de savoir si la Lune va reprendre son orbite d'autrefois. D'abord, il est amusant de constater que les principaux personnages occupent leurs fonctions habituelles dans cet univers ancestral : Koenig demeure le chef et le docteur Russel soigne les blessés. Ce qui ressort de tout cela, c'est que Marra n'a pas décidé de s'adresser à Koenig et à Carter par hasard : elle a tout simplement choisi les deux hommes forts de la base pour faire passer ses directives... Les deux vedettes de l'épisode sont donc le commandant Koenig et Alan Carter, qui montrent une nouvelle fois leur courage, leur esprit de décision et leurs nerfs d'acier. L'union entre Koenig et Helena Russel va de soi, et le mariage de Carter avec Regina, qui disparaît dans cette aventure, laisse présager qu'Alan va rester célibataire. Saluons le choix de ce grand acteur pour le rôle du capitaine Zandor. La machine infernale (The Infernal Machine), 22. Lors de l'épilogue, Helena manifeste un certain trouble à la pensée de s'être révélée ainsi, ce qui lance une intéressante discussion philosophique sur l'Homme, son passé et sa destinée. Il accède ainsi à la vérité, et comprend les intentions louables du cerveau spatial. Pourquoi la « force inconnue » ne pompe-t-elle pas directement toute l'énergie dont elle a besoin dans les générateurs d'Alpha, chose qui devrait lui être facile compte tenu de ses immenses pouvoirs, au lieu de se compliquer la tâche en passant par le corps d'un Alphan ? Conclusion de Bergman : « Quelque chose nous a protégés. Les sentiments qu'éprouve le docteur Russel à son égard sont visibles dès ce premier épisode. AUTRE TEMPS, AUTRE LIEU (ANOTHER TIME, ANOTHER PLACE). Cette scène effrayante, particulièrement bien interprétée et réalisée, se déroule sous les yeux de Paul et d'Alan, conduits sur les lieux par un mutant. Car c'est bien une société de type féodal que les Alphans ont découverte sur ce vaisseau, un monde où les maîtres n'ont pas d'autre horizon que d'exploiter cyniquement leurs anciens compatriotes revenus à l'état sauvage. En effet, les scènes acceptables sont limitées au début de l'épisode et à son final. On voit même Alan jouer au badminton ! Ce qui surprend et choque, c'est l'affrontement quasi permanent entre Koenig et Carter, alors que l'identité de vues entre ces deux personnages deviendra vite un des référentiels majeurs de la série. De nombreux éléments positifs dans cet épisode, avec en premier lieu le charme de Catherine Schell, une bien jolie servante pour le gardien de Piri, qui explique en personne de quoi il retourne : cette machine sophistiquée a été construite par une civilisation évoluée, qui avait commencé par automatiser toutes les tâches ingrates afin que ses citoyens puissent se consacrer exclusivement au plaisir, avant de créer le gardien pour contrôler l'ensemble de leurs contingences. La vedette invitée Gianni Garko doit être félicitée pour son interprétation fantastique de Tony Cellini, un rôle qui n'est pas sans rappeler celui de Patrick Mc Goohan dans Le Prisonnier. En fait, le cerveau électronique est passé sous le contrôle du gardien de Piri, gigantesque machine destinée à assurer aux êtres vivants la félicité éternelle par suspension du temps et immobilisation totale, et dont les prochaines victimes doivent être les Alphans. La conclusion ne décevra pas. Conclusion triste et pessimiste mais, au fond, n'est-elle pas réaliste ? La séquence pré-générique, un modèle du genre, offre quatre minutes d'action menée à un rythme d'enfer, et la suite confirmera ces bonnes dispositions. L'effet sensationnel recherché par les scénaristes est une réussite, mais interpelle les spectateurs par son manque de crédibilité : comment se fait-il que leurs compagnons les aient laissés dans l'appareil accidenté ? 14. Morrow travaille en doublette avec Sandra Benes, dont il est ostensiblement amoureux. Vient alors l'exploration de la planète. Si les qualités indéniables développées pendant la majeure partie de sa durée ne peuvent que lui valoir une bonne note, le final épouvantable empêchera l'accession de cet épisode aux plus hauts sommets de la série. Collision inévitable (Collision Course), 14. Autre belle réussite, celle de l'équipe directionnelle de la base Alpha, dont tous les acteurs sont excellents et montrent un groupe soudé, efficace et dynamique. Cosmos 1999 - Saison 1 ... 15. On pouvait se demander ce qu'était devenue la Terre depuis que son satellite avait quitté son orbite. Les rôles récurrents dans la série sont listés sur la fiche principale de la série Cosmos 1999. On peut trouver John Koenig souvent autoritaire, dur, voire implacable, mais lui au moins sait raison garder et sa méfiance instinctive envers les recherches de Rowland se transforme en rejet total lorsqu'il découvre, guidé par Jack Tanner, les horreurs auxquelles ces expériences ont conduit. 12. Le commandant Koenig et le professeur Bergman finissent par devenir énervants par leur totale incompréhension des événements, incapables d'intégrer ce qui crève les yeux et que tous les spectateurs ont compris dès le début. Loading... Save. Le docteur Russel s'improvise narratrice de l'aventure, en commençant par le décompte du nombre de jours écoulés depuis le 13 septembre 1999, ce qui donne un avant-goût du schéma qui sera adopté sur la saison suivante. Dans l’incapacité de regagner la Terre, les 311 survivants commandés par le charismatique commandant Koenig, errent sur l’astre dans le cosmos et affrontent toutes sortes de dangers.La remarquable épisode 1 streaming VF est l’épisode clé de la série Cosmos 1999. Quelques séquences sont dignes d'intérêt, en particulier lors des premières expéditions vers Triton, toutes deux couronnées du même échec, mais aussi lors de la sortie d'un groupe en dehors de la base, sur le sol lunaire, scène qui aboutit à l'enlèvement et au conditionnement d'Helena par les « yeux de Triton ». Alan montre sa fidélité au commandant en refusant d'envisager sa succession tant qu'il respire encore. J'apprécie beaucoup l'habileté du scénario, qui laisse croire de prime abord à une attaque contre la base lunaire, car la découverte de la vérité produit un effet de surprise agréable, parallèle au soulagement de Koenig et de ses compagnons. Le dernier quart d'heure constitue une cruelle déception. D'abord, avec les mésaventures vécues par Paul, victime d'une drogue hallucinogène contenue dans de curieux fruits qu'il a cueillis à la surface de la Lune. Et voilà le toujours sérieux et pondéré Paul transformé en mégalomane prêt à coloniser la Lune avant d'envoyer des vaisseaux explorer l'univers dans tous ses coins ! Une mission dirigée par le docteur Russel s'embarque à bord d'un aigle afin de trouver le meilleur endroit possible pour installer une colonie. Une histoire conventionnelle qui aurait pu aboutir à un épisode simplement honnête si elle n'avait bénéficié de quelques particularités valorisantes dont la série a le secret. Magnanime, il absout de son erreur une Helena repentante, et lui manifeste même une certaine compréhension, reconnaissant que l'histoire de Marra était difficile à croire. Bon point aussi pour l'idée des Alphans congelés après l'absorption de toute leur chaleur par Zoref. Ultima Thulé est une planète glaciale mais ses occupants y vivent convenablement et seraient immortels. On regrettera l'absurdité de la situation du point de vue scientifique. Ses velléités sont heureusement tempérées par le double de Victor Bergman, qui sait trouver les mots justes pour convaincre Koenig de retourner sur Alpha avant la rencontre des deux lunes, qui fera revenir la situation à la normale. Un personnage invité est un personnage non récurrent de la série. Les dernières séquences sont également assez réussies. Un gigantesque objet inconnu menace d'entrer en collision avec la Lune. La collision semble inévitable. Koenig lui demande alors de subir une expérience qu'il avait déjà tentée sur la Terre, et qui consiste à relier son cerveau à l'ordinateur pour tenter d'en percer les secrets. La Mission des Dariens (Mission of the Darians), 23. Et il est curieux que la Providence conduise ce couple à se comporter comme des gangsters pour parvenir à ses fins. Voilà un épisode très difficile à évaluer, ce qui engendre d'ailleurs d'interminables controverses entre fans. La déformation spatio-temporelle subie par les Alphans les fait vraisemblablement revenir dans les parages de la Terre longtemps après leur départ. Autres séquences très impressionnantes, l'éjection dans l'espace d'habitants de la base à la suite de fuites dans le système de pressurisation, dont le docteur Russel et Kano manquent de peu d'être victimes. La partie intermédiaire comporte le nom de Barry Morse, et à partir du cinquième épisode un gros plan sur Victor Bergman en train de se pencher sur une sphère transparente. Evidemment, il y a urgence, mais Victor, le docteur Russel et plus encore Paul, montrent à cette occasion qu'ils sont beaucoup moins proches de Carter que ne l'est le commandant Koenig. On ne peut qu'être inquiets pour le devenir de la base, livrée à la merci d'un cerveau électronique aussi peu efficace, et dont on mesurera à plusieurs reprises dans la suite de la série le manque de fiabilité et la propension à être manipulé par les espèces étrangères rencontrées. LA MISSION DES DARIENS (MISSION OF THE DARIANS). Destiné à succéder à Koenig en cas de disparition de ce dernier, il se révèle si peu capable lorsqu'il dispose du pouvoir provisoire qu'on se demande pourquoi Koenig ne le remplace pas par Bergman ou Carter en tant que successeur désigné. La composition exceptionnelle de Jeremy Kemp en savant vieillissant hanté par le souvenir de ses erreurs et des catastrophes qu'elles ont engendrées, magnifie l'épisode tellement il se montre bouleversant d'humanité et de remords.

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